Calmer sa faim sans grignoter, reconnaître la vraie faim

Calmer sa faim commence par savoir si l’on a vraiment faim ou seulement envie de manger, car les 2 ne se traitent pas de la même façon. La vraie faim se nourrit. L’envie se détourne.
Avec vous, un coach du club étudie votre situation et vous oriente du mieux possible.
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Faim ou envie, le petit test
La vraie faim monte doucement, quelques heures après un repas. Le ventre gargouille, l’énergie baisse, et n’importe quel aliment ferait l’affaire. L’envie arrive d’un coup, souvent après une contrariété ou devant un écran. Elle réclame un aliment précis, du chocolat, des chips, un gâteau. Si une tranche de pain et un morceau de fromage ne vous tentent pas, c’est probablement une envie.
Quand c’est la vraie faim
Elle signale souvent un repas précédent trop léger. La solution se trouve donc en amont, dans l’assiette d’avant.
- Des protéines à chaque repas, qui contribuent au maintien de la masse musculaire et tiennent bien au corps.
- Des légumes en volume, crus ou cuits.
- Un féculent complet, plutôt que du pain blanc.
L’Anses détaille le rôle des protéines, leurs sources et les apports recommandés. Un repas qui en contient laisse rarement la place à une fringale 2 heures plus tard. Si la faim tombe malgré tout entre 2 repas éloignés, une collation prévue est la bonne réponse. Nos idées d’encas malins vous y aident.
Quand c’est une envie
Changer d’activité 10 minutes suffit souvent à la faire passer. Sortir marcher, appeler quelqu’un, ranger un placard, prendre une douche. L’envie qui revient avec insistance mérite qu’on s’y arrête. Stress, ennui ou fatigue sont fréquents derrière. Notre article sur les émotions et l’alimentation aborde ce sujet.
Les gestes qui aident à table
Manger assis, sans écran, en posant la fourchette entre 2 bouchées. Le signal de satiété met une vingtaine de minutes à arriver. Un repas avalé en 5 minutes ne lui laisse pas le temps. Commencer par une soupe ou une assiette de crudités remplit aussi l’estomac à moindre coût.
L’eau et les boissons chaudes
La soif se confond parfois avec la faim. Un grand verre d’eau ou une tisane avant de céder fait souvent la différence. Un bol de bouillon de légumes en fin d’après-midi, l’hiver, réchauffe et cale.
Dormir pour avoir moins faim
Après une nuit trop courte, la faim et l’attirance pour le sucré augmentent. L’Inserm explique dans son dossier sur le sommeil à quel point le manque de sommeil dérègle l’organisme. Un coucher régulier vaut parfois mieux que toute la volonté du monde.
Un exemple de journée bretonne
Au réveil, des œufs, du pain complet et une pomme. À midi, un filet de merlu, des légumes et du riz. Vers 16h, un yaourt nature et quelques noix. Le soir, une galette de sarrasin aux champignons et une salade. Avec une telle journée, il reste peu de place pour une vraie faim.
Une faim permanente, même après des repas complets, peut avoir une cause médicale, et c’est alors votre médecin qu’il faut consulter.
Chez VS Nutrition, à Séné, les membres prennent leur petit-déjeuner au club, ce qui aide à démarrer la journée avec un repas complet.
Votre trajectoire de perte de poids
Renseignez votre profil et la courbe s’ajuste immédiatement.
Avec l’allure médiane, comptez près de 11 semaines pour 8 kg en moins, et près de 4 mois au pas le plus doux.
Pour une perte qui dure, on cite le plus souvent une fourchette de 500 g à 1 kg chaque semaine. Elle correspond à la zone idéale sur le graphique. Si l’on dépasse régulièrement 1 kg par semaine, l’organisme pioche dans les muscles autant que dans la graisse. C’est ce que montre la zone hachurée.
Projection donnée à titre indicatif. Les résultats changent d’une personne à l’autre, car chaque parcours est unique. Tout se calcule sur votre appareil, sans enregistrement ni envoi. Passé 65 ans, demandez d’abord l’avis de votre médecin.
Le mode de calcul de cette courbe
Le haut de la zone équivaut à une baisse de 500 g chaque semaine, l’allure la plus douce. Le bas équivaut à 1 kg chaque semaine, la limite où le risque commence.
Au début, la baisse est plus rapide, il s’agit surtout d’eau, puis elle se calme. Passé 40 ans, la médiane s’infléchit progressivement, le métabolisme étant plus lent. Pour un même effort, les hommes perdent souvent un peu plus vite que les femmes.
Comme dans la réalité, la courbe intègre de petites reprises et des paliers qui durent quelques jours. Elle ne prévoit pas ce que sera votre parcours à vous.
Il s’agit de repères d’ordre général. Seul un médecin peut vous donner un avis médical.
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Le suivi de chaque jour est détaillé dans notre programme de rééquilibrage alimentaire.

